LES HERNIES DISCALES

Qu’est-ce qu ‘une hernie discale ?

Il s’agit d’un pincement situé le plus souvent au niveau des derniers disques intervertébraux du bas de la colonne vertébrale .Le milieu du disque appelé noyau est déplacé vers l’arrière et sur un coté au voisinage du passage du nerf sciatique.
Ainsi , on se trouve en présence d’une sciatique plus ou moins grave selon l’importance du pincement.

Que s’est il passé ?

L’ensemble de la statique se trouvait déjà déséquilibré induisant des signes plus ou moins nets de souffrance .La cause peut avoir été due à un accident plus ou moins lointain, à des efforts importants ou répétés , à une mauvaise hygiène physique. Les derniers disques intervertébraux ont subi des efforts de contrainte qui les ont pincé jusqu’à ce que le noyau du disque intervertébral se déplace. Cela peut se produire à l’occasion d’un effort plus ou moins violent ou encore spontanément, si le pincement était alors déjà important.

Les signes ?

Se manifestent par une douleur violente à l’arrière de la jambe entraînant généralement une impotence fonctionnelle. Dans les cas les plus graves, la douleur peut s’accompagner d’une perte de la sensibilité, voire d‘un début de paralysie. Dans ce dernier cas, un acte chirurgical sera indiqué afin d’enlever le noyau de façon à décomprimer le nerf sciatique. Ceci peut demeurer un acte d’urgence.

Le traitement ostéopathique.


Il s’impose dans la plupart des cas. Dans la mesure ou les derniers disques sont abîmés , il ne sera pas question d’agir sur le bas de la colonne , d’autant que cette région qui a subi des contraintes a distance , n’est pas la cause primaire de la souffrance.
Il faudra alors , déterminer avec précision , le ou les déplacements vertébraux qui ont créé un bras de levier suffisamment important pour justifier l’éjection du noyau hors du disque.
Généralement ,donc l’origine du conflit se situera très a distance de la lésion car plus le bras de levier est long ,plus l’effort de contrainte est puissant !

La colonne rééquilibrée dans les appuis , verra harmoniser ses pressions dans le bas . Le noyau à l’origine de la pression sciatique , va cheminer progressivement dans son logement initial alors que la douleur parallèlement , régressera.
L’intérêt de cette approche réside non seulement dans son efficacité mais aussi et surtout dans l’absence de tout risque d’aggravation .Dans sa plus grande majorité des cas , l’opération peut être évitée.
Pour tout renseignement complémentaire , n’hésitez pas à nous consulter.


Vi la RIZARTHROSE ou arthrose trapezo metacarpienne du pouce


1/ Définition


C’est une dégénérescence cartilagineuse de l’articulation trapézo/ métacarpienne du 1° doigt associée à un remaniement osseux. On peut également noter la présence d’une condensation sous chrondrale et une ostéophytose.
Elle se manifeste par une douleur de la colonne du pouce aux mouvements puis au repos et évolue vers une impotence fonctionnelle de cette articulation.

2/ Etiologie


En dehors d’antécédents traumatiques constatés dans un rare pourcentage de cas, cette affection est déclarée «  primitive ».
On la retrouve le plus fréquemment chez la femme de plus de 50 ans. Il semble que la répétitivité de gestes professionnels déclenche un processus de facilitation.

3/ Physiologie du mouvement de prono supination.


La mécanique des os de l’avant bras peut être considérée comme ceux d’un vilebrequin ou d’une manivelle lors des mouvements de prono supination durant lesquels, le radius tourne autour du cubitus qui effectue de même autour du radius mais dans une amplitude restreinte. Les articulations mises en jeu sont respectivement :
La radio cubitale supérieure,
La radio humérale,
La cubito humérale.
L’articulation interosseuse déterminée par le ligament interosseux radio cubital.
Le mouvement de prono supination qui parvient à la main est effectué à partir des articulations du coude qui sert alors de point d’appui.

4/ Mécanisme de production de la rizarthrose


La grande majorité des personnes qui en est affectée est féminine. Ceci est lié au fait que ce sont ces dernières auxquelles les taches ménagères et le nettoyage sont le plus souvent dévolus.
Lors du nettoyage des surfaces planes, il est exercé un mouvement circulaire de l’avant bras. Le point pivot du mouvement est situé au niveau du coude et le point mobile siège au niveau palmaire.
Lorsque l’appui sur la surface plane augmente d’intensité, les zones d’appui s’inversent, la main devient fixe, une force de translation/ torsion est exercée au niveau du coude créant des subluxation du cubitus sur l’humérus et de la tête radiale sur le condyle huméral.
Les mouvements de prono supination sont alors modifiés. A chacun de ces mouvements le défaut d’architecture s’exerce sur la région radio carpienne dont les rapports sont l’objet de contraintes mécaniques excessives majorées par le bras de levier que constituent les os de l’avant bras, en particulier au niveau de la colonne du pouce.
La répétitivité des mouvements anormaux sera cause de douleurs récurrentes inexpliquées dans un premier temps puis justifiées à tort par l’apparition de l’arthrose, plus tardivement.


Les migraines


Il faut savoir que ces douleurs sont de deux ordres :


La migraine qui se manifeste par une douleur qui peut se suivre avec un doigt car elle est située sur le passage d'un nerf. Il s'agit donc d'une douleur qui suit un trajet plutôt précis et que l'on retrouve toujours au même endroit.
Le classique mal de tête, lui, se manifeste plutôt par une douleur globale plus diffuse. Son origine est circulatoire car il existe alors une congestion. Sa localisation ne se situe pas forcément toujours au même endroit.

LES CAUSES


A l’exception de tumeurs ou de lésions anatomiques, elles sont méconnues par l'approche médicale traditionnelle. La vision de ces troubles, sous l'angle de l'Ostéopathie, bien que complémentaire, est différente.
Dans les deux cas, il existe en effet une cause mécanique simple : un nerf ou un vaisseau sont comprimés.
Ceux-ci peuvent se trouver affectés soit sur leur trajet; soit à leur point denaissance. L'origine peut remonter à différentes étapes de la vie de la personne :
Compression crânienne lors des derniers jours de la grossesse ou lors de la naissance elle-même.

Choc survenu pendant l'enfance ou plus tardivement.
Mauvaise position du cou
Déséquilibre de l’occlusion dentaire.
Mauvais fonctionnement d'un organe (foie, intestins, etc.)

LE TRAITEMENT


Il débutera toujours par une approche diagnostique qui mettra en évidence de façon très précise la cause de la compression, qu’elle soit circulatoire ou encore nerveuse. Les moyens ostéopathiques varient en fonction des causes décelées mais sont toujours manuels. Ils peuvent s'effectuer sur le crâne lui-même, sur le rachis ou encore sur un organe.

LES RÉSULTATS


Ils varient bien sûr, selon le contexte et les antécédents mais sont généralement très satisfaisants et apportent une solution là où la prise de médicaments s'avère insuffisante.

Si vous êtes concerné(e), n'hésitez pas à en parler !